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]]>Quels sont les objectifs du salon OSE ! ?
Le salon OSE ! est né en 2017 à l’initiative de Marinette Torpille, présidente de Martinique Développement, l’agence de développement économique au service des entreprises et de l’attractivité du territoire. Elle a souhaité « renforcer la culture de l’entrepreneuriat en Martinique ». Soutenu par 50 acteurs du développement économique, le salon réunit en un seul lieu entrepreneurs, experts et partenaires de l’entreprise. Il répond au besoin des entrepreneurs et des porteurs de projet de mieux connaître les dispositifs d’aide et les acteurs de l’accompagnement de l’entreprise. Il est aussi une vitrine des savoir-faire des entreprises locales et des projets innovants.
Quels sont les axes forts de l’édition OSE ! 2019 ?
La transformation digitale et l’esprit d’entreprendre chez les jeunes seront au cœur de l’événement. La transition numérique sera traitée à travers un espace 100% digital, des conférences et des ateliers sur des sujets tels que la relation client, les réseaux sociaux ou la dématérialisation. La culture de l’entrepreneuriat chez les jeunes sera mise en lumière lors d’une journée thématique, le 30 janvier : tables rondes, ateliers et conférences permettront aux jeunes d’identifier des pistes pour la création de leur activité. L’art du pitch, les dispositifs d’aide ou le lancement de l’activité seront notamment abordés.
Pourquoi se rendre au salon OSE ! 2019 ?
Les entrepreneurs y trouveront des solutions concrètes pour le développement de leur entreprise, les porteurs de projet identifieront leur parcours de création, les jeunes découvriront des opportunités pour leur avenir. Visiteurs comme exposants y noueront de nouvelles relations d’affaires. Un événement incontournable pour le monde de l’entrepreneuriat.
Restez connectés !
www.ose-martinique.frFacebook : OSE en Martinique
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]]>Aujourd’hui, la transformation digitale de l’entreprise est incontournable. Pour optimiser sa productivité, développer son chiffre d’affaires, gagner des avantages concurrentiels, l’entrepreneur dispose de solutions numériques efficaces. Du 30 au 1erfévrier 2019, les visiteurs du salon OSE pourront trouver dans un même espace les réponses à toutes leurs questions.
Des ateliers pratiques
Le programme d’une trentaine d’ateliers proposé par Martinique Développement permettra d’aborder tous les sujets relatifs à la transformation digitale :
Ces thématiques ont été identifiées au préalable par le cabinet conseil en transformation digital Consulting By Complay, chargé par Martinique Développement de coordonner la participation des partenaires du numérique.
Des intervenants de qualité
Des intervenants reconnus, d’ici ou d’ailleurs, animeront les ateliers. A titre d’exemple, Daniel HIERSO, président du réseau Outremer Network et chargé du suivi des porteurs de projet ultra marins à Station F – le plus grand campus de start-up au monde – sera présent. Le Secrétaire d’État au numérique, Mounir MAHJOUBI est, lui, convié à l’inauguration du salon et aux tables rondes.
Des exposants-experts
Plus de 30 exposants locaux seront disponibles pendant 3 jours pour prodiguer leurs conseils aux visiteurs. Agences web, sociétés de service informatique, cabinets conseils, organismes de formation, consultants seront à l’écoute des problématiques des entrepreneurs. Objectif : que chaque visiteur reparte du salon avec des éléments concrets pour lancer ou accélérer sa transformation digitale. Des diagnostics gratuits de 20 minutes seront proposés par les experts.
Les entrepreneurs martiniquais n’auront plus d’excuse pour repousser le grand saut dans le digital ! Rendez-vous dans la salle 9 du Palais des Congrès de Madiana !
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]]>5h
C’est l’heure du réveil chez Linda, ainsi en a décidé le petit dernier, Kelam, 5 mois. Changer sa couche, lui donner la tétée, préparer le petit-déjeuner de l’aîné… Linda enchaîne les gestes d’une maman attentionnée, avant de jeter un œil à son planning. L’experte en réseaux sociaux, gérante d’I AM INTERNATIONAL depuis 4 ans, est une cheffe d’entreprise passionnée par son métier et une maman à 100%. Une double casquette assumée.
8h
Après avoir déposé l’aîné âgé de 6 ans à l’école, Linda s’installe devant son ordinateur, chez elle ou dans un espace de coworking. Conseil en stratégie de communication digitale, community management et formation : la spécialiste des réseaux sociaux accompagne les TPE comme les grands groupes dans la gestion de A à Z de leur image et de leur présence sur le web. Plan d’animation, point avec les graphistes et les community managers, ajustement du calendrier éditorial, suivi des plateformes, préparation du contenu… Linda jongle pendant toute la matinée entre ces différentes tâches pour optimiser la visibilité digitale de ses clients. « Ce qu’ils apprécient chez moi : ma réactivité, ma créativité et… mon ouverture d’esprit ! » explique-t-elle.
11h
Une pause s’impose ! Linda est une adepte des outils de gestion du temps pour organiser son travail. Avec l’aide de ses « assistants digitaux », comme Google Agenda, Trello, Pomodoro ou Slack, elle gagne en performance et en productivité. « Avec le recul, je réalise qu’être maman me pousse à être plus efficace : avec moins de temps, je produis davantage ! », affirme la cheffe d’entreprise.
14h
L’heure du déjeuner est souvent tardive, avant un après-midi consacré à des tâches qui demandent plus de réflexion : définir une stratégie pour le lancement d’un produit ou préparer une session de formation. A 17h, c’est le retour du papa et de l’aîné. Douche, devoirs, dîner… la maison s’anime jusqu’à 20h. « C’est aussi le moment du débriefing de la journée avec mon compagnon, chef d’entreprise lui aussi », confie Linda.
21h
Après le coucher des enfants, la co-fondatrice du réseau Bizness Mam se penche sur les projets de l’association. « Bizness Mam m’apporte épanouissement, confiance en moi et fierté ». Avant l’extinction des feux, elle établit son planning du lendemain et fait le point sur ses dossiers. Dans un mois, Kelam rentrera à la crèche : une nouvelle étape dans la vie de la Bizness Mam.
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]]>L’article Up 2 Work, innover en confiance est apparu en premier sur Le Verbe et la Plume.
]]>Laurence Biron fait partie de ces femmes que rien n’arrête. Guidée avant tout par la passion pour son métier, elle mise sur l’excellence. Excellence dans la réponse qu’elle apporte à ses clients comme dans le niveau d’exigence qu’elle se fixe au quotidien. Femme de challenges au parcours pluridisciplinaire, elle a choisi de développer son expertise dans l’accompagnement des entreprises à l’amélioration de leur performance. Son approche, résolument tournée vers l’innovation, permet à ses clients de structurer et d’optimiser leur process. La recette ? Laurence Biron nous dit (presque) tout.
Pourquoi avoir créé Up 2 Work ?
En créant Up 2 Work, j’ai concrétisé un projet d’entreprise que j’avais en tête depuis longtemps, en m’appuyant sur des compétences acquises pendant quinze ans de carrière au service des entreprises et des collectivités. Il faut dire que j’ai toujours été passionnée par l’entrepreneuriat, même lorsque j’exerçais dans le secteur public ! Après un cursus en Droit et systèmes d’information en France hexagonale et en Droit de la propriété intellectuelle en Angleterre, j’ai occupé des postes de chargée de mission et de collaborateur de cabinet. J’ai travaillé sur de nombreuses problématiques liées à l’entrepreneuriat, aux NTIC et à l’innovation. En parallèle, j’ai fondé trois entreprises, avant de créer Up 2 Work en 2017. Un début d’accomplissement pour moi.
Que propose Up 2 Work ?
Up 2 Work, qui signifie en anglais « Au travail ! », est un cabinet d’expertise en management de projets. Nous proposons aux entreprises des solutions innovantes pour optimiser leurs process, et in fine, augmenter leur chiffre d’affaires. Transformation digitale, RGPD, Business Intelligence et sécurisation juridique sont les champs d’intervention du cabinet. Nous implémentons de nouveaux outils et méthodes en réponse aux objectifs fixés avec le client : optimisation du circuit de vente, augmentation de la productivité, performance de la chaîne de production… Chaque projet est unique et étudié en prenant en compte la dimension humaine de l’organisation. Ce sont les femmes et les hommes qui font l’entreprise, c’est donc à leur niveau que tout se joue ! Notre force : intervenir à tous les stades du projet, de la définition du besoin avec le client à la mise en place des actions, en passant par la recherche de financement.
Le Règlement Général de la Protection des Données (RGPD) est au cœur des réflexions de l’entreprise aujourd’hui. Up 2 Work permet d’y voir plus clair ?
Oui ! Dotée de la certification DPO (Délégué à la Protection des Données), j’accompagne les entreprises dans leur mise en conformité avec le RGPD, obligatoire depuis le 25 mai 2018 pour toutes les entreprises européennes. Nous avons mis en place une Business Unit dédiée à cette question, RGPD Antilles-Guyane, avec des collaborateurs spécialisés en data, infogérance et systèmes d’information. Nous pilotons la démarche chez les clients, de l’audit du système informatique et du cadre juridique à la mise en conformité avec le RGPD. En fonction du besoin de l’entreprise, nous pouvons aussi simplement proposer la rédaction de la feuille de route du projet ou assurer une formation en DPO.
Être une femme dans ce milieu est assez rare. Cela a-t-il un impact sur votre manière de travailler ?
Indirectement, oui. Je suis portée par la fierté d’être une femme à la tête d’une entreprise innovante. Les équipes avec lesquelles je travaille sont souvent à dominante masculine, et je souhaiterais que cela évolue avec le temps. Mon engagement au sein du réseau Bizness Mam est notamment une manière de véhiculer ce message.
Que peut-on souhaiter à Up 2 Work ?
Satisfaire un nombre croissant de clients ! So … up to work !
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]]>L’article Madinina, la Martinique dans un flacon est apparu en premier sur Le Verbe et la Plume.
]]>La sortie du parfum Madininaest une première en Martinique. Créé à partir des avis et des préférences des apprentis parfumeurs des ateliers de création sur mesure de Parfums des Iles, Madininaest le reflet du regard sur la Martinique de ces passionnés de senteurs. Grâce au partage de leurs émotions olfactives, ce parfum est un véritable voyage au cœur de l’île aux fleurs. « Depuis 2013, nous organisons des ateliers qui permettent à chacun de créer et repartir avec son parfum, unique. L’idée nous est venue d’interroger nos participants sur les fragrances qui symbolisent pour eux la Martinique, afin d’élaborer notre nouveau parfum », explique Véronicka Cormouls-Houles, fondatrice de l’enseigne Parfums des Iles.
Des senteurs douces et subtiles
L’expérience, réussie, a donné naissance à un parfum délicat, doux et subtil. Floral, sucré et légèrement épicé, Madininaest résolument féminin. Avec des notes de vanille, de noix de coco, d’Ylang Ylang, d’hibiscus, de rose de porcelaine, de goyave et d’héliotrope, il est un condensé olfactif de la Martinique. Il aura fallu une année d’échanges et d’essais pour parvenir à la formulation du Madinina.
Un parfum 100% local
Conçu et fabriqué en Martinique dans le laboratoire de Parfums des Iles situé à Sainte-Luce, Madinina est élaboré à base d’alcool issu de la distillation de la canne à sucre martiniquaise. Cet alcool, différent de ceux de betterave et de blé généralement utilisés en parfumerie, apporte une note de caramel à Madinina. Innovation de l’enseigne, l’intégration de l’alcool de canne à sucre dans la composition de certains parfums s’inscrit dans une démarche éco-responsable voulue par Véronicka Cormouls-Houles : « nous prenons le parti de concevoir des parfums de qualité, réalisés localement, dans le respect de notre environnement », affirme-t-elle.
Un parfumeur innovant
Parfums des Iles est le premier parfumeur local de la Martinique. La marque propose des eaux de toilette, des eaux de parfum, des parfums d’ambiance mais aussi des savons, fabriqués en Martinique. Depuis 2008, Véronicka Cormouls-Houles et son équipe s’investissent pour offrir aux Martiniquais et aux touristes des parfums aux senteurs locales. Implanté à Sainte-Luce et aux Trois-ilets, l’enseigne dispose de son propre laboratoire et propose à sa clientèle des expériences inédites telles que le Bar à Parfums ou les ateliers de Création de Parfum sur mesure.
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]]>L’article Martinique Electric Solar Tour : 28 octobre 2017 est apparu en premier sur Le Verbe et la Plume.
]]>Le projet et son origine
Samedi 28 octobre 2017, Renault Martinique et Green Technologie, start-up spécialisée dans la transition énergétique, organiseront un test grandeur nature pour éprouver l’autonomie de la Nouvelle Renault ZOE et de sa nouvelle batterie Z.E 40. Dotée d’une nouvelle autonomie de 400 km NEDC*, soit 300 km en usage réel urbain et péri-urbain, la voiture 100 % électrique fera le tour de la Martinique sans effectuer de pause recharge.
L’opération baptisée « Martinique Electric Solar Tour » a pour objectif de démontrer aux automobilistes que les technologies de la voiture électrique et de la recharge solaire sont arrivées à maturité en Martinique.
La nouvelle autonomie de ZOE peut convaincre ceux qui hésitent encore à opter pour un véhicule électrique. Renault Martinique et Green Technologie s’associent pour faire la démonstration qu’un véhicule électrique est une solutionde mobilité adaptée à nos territoires caribéens.
L’augmentation de l’autonomie de la nouvelle batterie, le faible impact sur l’environnement et les économiesréalisées sont autant d’arguments en faveur d’un changement radical de mobilité.
Martinique Electric Solar Tour : un itinéraire de 5 h sans recharge intermédiaire
Pour prouver son autonomie, la Nouvelle Renault ZOE devra parcourir 200 km de routes martiniquaises avec deux personnes à bord. Une boucle à réaliser sans faire de pause pour se recharger.
A quel pourcentage de batterie arrivera la voiture Zéro Emission après cinq heures de route non-stop ? Le défi sera-t-il relevé ?
Le véhicule partira à 6 h de Renault Martinique – Martinique Automobile (Z.I. La Lézarde au du Lamentin). Son arrivée est prévue vers 11 h sur le même site.
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]]>L’article Faites danser votre corps et votre esprit ! est apparu en premier sur Le Verbe et la Plume.
]]>« Pratiquer la Biodanza, c’est réapprendre les fonctions originelles de la vie », explique Odile Nicolas-Etienne, professeur. Cette méthode promet en effet aux pratiquants de se reconnecter avec les caractéristiques fondamentales de l’être humain, à savoir ses capacités affectives et sociales. A travers le mouvement, la musique et le jeu, les biodanseurs renouent avec leur joie de vivre, le bonheur de rencontrer l’autre et le plaisir d’exprimer leurs talents. « Plus qu’une science, la Biodanza est une poétique de la rencontre humaine, une nouvelle sensibilité face à la vie », expliquait Rolando Toro Araneda, fondateur de la Biodanza. Ce professeur, anthropologue, psychologue et artiste, né au Chili en 1924, crée cette discipline dans les années 1960. Il est convaincu alors que la joie est une source de santé et un facteur de développement des potentiels humains. Le terme « Biodanza » renvoie à la vie, bioen grec, et au mouvement porteur de sens, la danse.
Selon Rolando Toro Araneda, l’Homme est animé par cinq grands types de besoins : l’affectivité, la vitalité, la créativité, la transcendance et la sensualité. Comme l’explique Odile Nicolas-Etienne, « la Biodanza permet d’intégrer de la créativité dans notre quotidien, de retrouver de l’énergie, de mieux écouter son corps, d’améliorer ses relations avec les autres. »
« Je suis partie à l’aventure »
Les pratiquants développent des potentiels parfois ignorés, se réconcilient avec leur nature profonde et vivent des relations plus harmonieuses. « Je me suis reconnectée avec mon enfant intérieur. Ma fille apprécie, et me dit d’ailleurs que je suis plus fofolle ! », raconte en riant Nicole, inscrite au cours depuis 2 mois. A chaque séance, les biodanseurs dansent et jouent en musique, dans la bonne humeur. Danse du tigre, train créatif, jeux à deux ou à trois… Ces exercices ludiques permettent au bout de quelques mois de retrouver sa spontanéité et de dépasser ses peurs et ses blocages. « Grâce à cet apprentissage, je m’accorde aujourd’hui plus d’espace, je m’affirme davantage », confie Frédéric. Jeanne raconte qu’elle a lâché prise après un stage : « un matin, je suis partie à l’aventure, sans but précis. Je suis rentrée le soir chez moi, ressourcée ! ». Cette danse du corps, du cœur et de l’âme est semble-t-il une réponse aux individus en quête d’épanouissement.
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]]>L’article Baguet Shop : nouveau visage, nouvelle carte est apparu en premier sur Le Verbe et la Plume.
]]>Pourquoi avoir changé votre charte graphique ?
L’objectif est de renvoyer une image plus fidèle aux nouvelles orientations de la marque. Notre charte est aujourd’hui plus moderne, plus dynamique et plus attractive. Nous avons misé sur des couleurs contemporaines et chaudes, le marron et l’orange. Notre nouveau logo s’est débarrassé des éléments superflus, pour un rendu plus épuré et plus design. Les changements ne s’arrêtent pas là, puisque nous modifions progressivement l’aménagement de nos magasins. Nous avons commencé par celui du Centre Commercial de Place d’Armes et venons d’inaugurer celui des Trois-Ilets. Une nouvelle carte est aussi appliquée depuis 18 mois. Ces évolutions reflètent notre volonté d’apporter un nouveau souffle à la boulangerie et la sandwicherie en Martinique.
Comment cela se traduit-il pour les clients ?
Pour les clients, cela se traduit très concrètement par un confort amélioré dans nos magasins, avec un décor plus lumineux et un mobilier plus contemporain. Nous avons aussi fait évoluer la carte avec des recettes innovantes, intégrantdes saveurs locales, tout en restant dans une gamme de tarifs abordables. Chaque mois, nous lançons une recette inédite, et ce depuis 18 mois ! Ces choix sont plébiscités par nos clients puisque nous avons constaté un accroissement significatif de la fréquentation de nos points de vente. Afin de rester en phase avec leurs envies, nous recueillons leurs avis via notre page Facebook et notre site web, supports amenés à être réactualisés en début d’année 2018. Ces bons résultats nous motivent à poursuivre dans cette voie !
Quels sont les projets à venir au sein du réseau ?
Nous continuerons le réaménagement des autres magasins. Il faut savoir que nous gérons 6 magasins et accompagnons 7 franchises sur l’île. Notre objectif est d’uniformiser notre offre dans l’ensemble des points de vente en Martinique et en Guadeloupe. Nous avons pour cela une équipe très mobilisée et engagée dans cette transition. La dynamique créée au service de notre marque est partagée par nos collaborateurs. Cette cohésion est une vraie force pour avancer !
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]]>L’article Mobilité professionnelle aux Antilles : les clés de la réussite est apparu en premier sur Le Verbe et la Plume.
]]>Quand Erwan Chosse s’installe en Martinique avec sa famille il y a deux ans, elle se rend vite compte qu’un besoin d’accompagnement des salariés mutés ou embauchés existe sur le territoire. Cette ancienne directrice de projets au sein du groupe Publicis, aguerrie aux enjeux stratégiques des grands groupes et des PME, décide en 2017 de répondre à ce besoin en créant Mobilité Conseil. Intervenant avec son équipe dans les Antilles françaises, Erwan Chosse met sa solide expérience du monde de l’entreprise au service des salariés fraîchement embauchés dans la région. « La difficulté rencontrée par les entreprises est de recruter les bons profils, mais surtout de les conserver ! Il est donc nécessaire de bien les accueillir, puis de les fidéliser », constate Erwan Chosse.
Accueillir les nouveaux salariés
Etape cruciale pour les nouvelles recrues : la recherche d’un logement. Grâce à son réseau d’agences immobilières, Erwan Chosse effectue les visites et envoie aux familles photos, vidéos et informations sur le logement et son environnement. Elle accompagne également les salariés dans tous les aspects de leur installation : accueil à l’aéroport, inscription des enfants à l’école, mise en relation avec des sociétés de déménagement, des conciergeries, des concessions automobiles… Elle propose aussi une visite des environs et même une hotline pour accompagner les familles dans la durée. Les salariés peuvent bénéficier, sous conditions, d’une prise en charge grâce au dispositif Mobili-Pass, proposé par Action Logement. « Les salariés sont opérationnels rapidement dans leurs nouvelles fonctions. Les chefs d’entreprise optimisent leurs coûts de recrutement et maximisent le retour sur investissement des embauches ! », explique Erwan Chosse.
Attirer, mobiliser, fidéliser
Erwan Chosse travaille en étroite collaboration avec les DRH : « je les conseille dans la mise en place et l’optimisation de leur process de recrutement et d’intégration, qui va bien au-delà de la recherche du logement », précise Erwan Chosse. Son leitmotiv : contribuer à sa mesure à l’attractivité des entreprises des DOM.
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]]>L’article Du temps pour moi ! est apparu en premier sur Le Verbe et la Plume.
]]>Dès l’entrée dans l’institut Du temps pour moi, vous vous sentirez apaisé, accueilli par la douce voix de Patricia, dans un cadre zen et inspirant. Ne vous attendez pas à vous installer tout de suite dans l’une de ses deux cabines, Patricia vous arrêtera. Car ici, chaque massage est précédé d’un temps d’échange afin que cette praticienne du bien-être puisse cerner vos besoins et adapter son massage à votre état émotionnel. « Tout ce qui ne s’exprime pas s’imprime dans le corps, d’où l’importance de cet entretien. Certains viennent pour se relaxer, d’autres pour se ressourcer voire pour trouver un mieux-être durable », précise-t-elle. Pour cette professionnelle du massage, celui-ci est un vrai partenaire de notre forme et de notre santé. « C’est pour cela que je me suis spécialisée dans les techniques millénaires venues d’Orient. Elles portent autant sur la connaissance du corps que sur celle de l’esprit, les deux étant indissociables ! », affirme-t-elle. Situé à Rivière Salée, son institut accueille des hommes et des femmes et de tous âges. Tous reviennent, après avoir été massés par Patricia.
A l’écoute de son corps
Ici, le choix se fait entre le massage ayurvédique abhyanga, le rituel à la bougie, la réflexologie plantaire thaïlandaise ou le kobido japonais. Le premier est un massage profond et envoûtant, favorisant l’élimination des toxines, l’amélioration du sommeil etl’assouplissement des articulations. Le second, réalisé avec de la cire à base de karité raffiné à la fleur d’oranger procure relaxation et détente des muscles. La réflexologie plantaire pratiquée par Patricia est thaïlandaise : en plus du toucher sur les points réflexes de la voûte plantaire, un drainage lymphatique des jambes est opéré. Enfin, le kobido agit comme un lifting naturel, grâce aux manipulations de la zone du visage, de la nuque et du cuir chevelu, alternant chaud et froid. Pour chacun de ses massages, Patricia a choisi des huiles et produits issus de l’agriculture biologique. « La qualité de ma prestation passe aussi par celle de mes produits ! », commente-t-elle. Cette qualité se traduit enfin par une grande disponibilité pour ses clients : Patricia reçoit seulement quatre personnes par jour. Car être à l’écoute de son corps exige de prendre son temps.
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