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]]>La perte d’autonomie : de quoi s’agit-il ?
La perte d’autonomie se manifeste quand une personne n’est plus en mesure d’accomplir seule les actes de la vie quotidienne : cuisiner, faire sa toilette, faire ses courses… Parfois, une chute ou un accident comme un AVC accélère brutalement cette perte d’autonomie. La fracture du col du fémur, la plus fréquente, est par exemple responsable d’une invalidité dans 20 à 25 % des cas ! En revanche, quand la perte d’autonomie est progressive, elle peut passer inaperçue pendant plusieurs mois. Car la personne âgée s’adapte aux troubles qui surviennent. Elle monte moins les escaliers, ne lit plus, reste plus souvent assise… mais ne s’en plaint pas toujours. La peur d’être placée en maison de retraite est parfois à l’origine de ce silence.
Les petits signes qui ne trompent pas
Outre les accidents, de nombreuses pathologies sont responsables de la perte d’autonomie et génèrent des changements de comportement identifiables par l’entourage. Par exemple, le diabète et l’arthrose rendent la montée de marches difficile, la maladie d’Alzheimer entraîne des troubles profonds de la mémoire, l’insuffisance cardiaque empêche de porter des sacs lourds, la démence amène la personne malade à répéter la même histoire avec les mêmes mots de nombreuses fois… Lorsque ces signes apparaissent de manière récurrente, il convient de penser à une solution de prise en charge. Car inéluctablement, la perte d’autonomie s’aggrave avec le temps.
Prendre en charge la dépendance, en douceur
Il est important d’analyser de manière précise le niveau de dépendance de la personne âgée à l’instant T. Chez Apimoun, la prise en charge démarre toujours par un bilan personnalisé, avec elle et sa famille, sur ses besoins, son mode de vie, ses habitudes. En général, la première étape est souvent de la mettre en sécurité. Cela peut passer par la mise en place d’une garde de nuit ou d’un traceur de géolocalisation, permettant à la personne âgée d’alerter sa famille ou un plateau de téléassistance en cas de problème. Il convient aussi de combler la perte d’autonomie dans les tâches quotidiennes. Pour certaines personnes âgées, la priorité sera d’être secondée dans les tâches comme le ménage ou les courses. Pour d’autres, l’état de santé nécessitera un suivi quotidien. Dans tous les cas, un projet d’accompagnement personnalisé est nécessaire permettre à la personne âgée de rester le plus longtemps possible chez elle.
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]]>« Sois attentif ! », « Concentre-toi ! ». Quel parent n’a pas prononcé ces phrases, souvent sans résultat ? C’est parce que l’attention, indispensable à tout apprentissage, ne va pas de soi, contrairement aux idées reçues. Heureusement, comme l’indique Sylviane Eugène, spécialiste des techniques d’apprentissage, « faire attention, ça s’apprend à tout âge ». Elle partage avec nous 5 méthodes pour développer cette capacité chez nos enfants, petits et grands.
C’est le premier pas vers l’amélioration de ses compétences attentionnelles. Comprendre comment fonctionne son cerveau aide l’enfant ou l’adolescent à prendre conscience de ses capacités. Il ne s’agit pas de lui dispenser un cours de neurosciences, mais de lui expliquer et de lui faire vivre ce qui se passe dans sa tête. Car faire attention consiste à fabriquer une représentation mentale d’un élément choisi parmi tout ce que l’on perçoit. « Un exercice simple à réaliser : demandez à votre enfant de regarder une photo avec l’intention de la conserver « dans sa tête » à l’identique, puis, de fermer les yeux. S’il est capable de la voir et de vous la décrire, c’est qu’il a su faire attention ! Ce qui est possible avec une photo devient envisageable pour un cours, une définition, un énoncé… », propose Sylviane Eugène.
Le jeu est un outil utile pour développer les capacités d’attention des enfants, surtout pour les plus petits : ils sont motivés et mobilisent volontiers leur attention. « Pour les enfants de moins de 10 ans, des jeux tels que « Ni oui, ni non », « Bazard Bizarre », « Dobble », « Memory » sont intéressants… Vous pouvez aussi vous orienter vers des activités mobilisant l’ouïe, en proposant à votre enfant de restituer une histoire que vous lui racontez. Ou encore privilégier le toucher, en lui proposant de jouer à reconnaître avec ses mains des objets cachés dans un sac. Pour les plus grands, préférez les reproductions de logos, de chorégraphies, ou la restitution des paroles d’une chanson », explique Sylviane Eugène.
La durée de l’attention est limitée. Lors du travail à la maison, il est donc indispensable de faire des pauses régulièrement. « Il n’y a pas de règle universelle : certains préféreront travailler 1 heure 30 et faire une pause de 20 minutes, d’autres effectuer des sessions courtes de 45 minutes, suivies de pauses de 5 minutes. Le plus important est de repérer les moments où l’attention diminue pour programmer ces pauses. Un minuteur peut être utile pour aider votre enfant ! »
A l’école, au collège ou au lycée, c’est l’attention volontaire qui est sollicitée. C’est la plus difficile à mobiliser car elle nécessite un effort soutenu, et n’est pas récompensée dans l’immédiat (contrairement au jeu). Pour l’améliorer, il est important de décomposer la tâche à accomplir en mini-tâches, plus faciles à réaliser. « Pour ne pas être perdu face aux indications d’un exercice, je conseille aux élèves de lire la consigne pour l’avoir en tête, puis de la cacher pour vérifier mentalement qu’ils ont bien intégré tous les éléments importants. Une fois que c’est fait, ils peuvent s’attaquer à l’exercice, en procédant par étape ».
Il existe de nombreux perturbateurs de l’attention : les écrans, le bruit, les pensées, la musique… Pour stimuler son attention volontaire, il faut donc éliminer tous les éléments susceptibles de la détourner. « Mettre son téléphone portable loin de soi, travailler avec de la musique sans parole, demander à son petit frère d’aller jouer ailleurs… Il est nécessaire de créer les conditions de travail permettant à l’attention de bien fonctionner ». Une bonne hygiène de vie contribue aussi à développer ses capacités : se coucher tôt, manger équilibré à heures fixes et bien distinguer les temps de travail et de loisirs sont des habitudes à prendre », conclut Sylviane Eugène.
En savoir plus en 3 questions sur l’attention
C’est la capacité de choisir, parmi les stimuli reçus, l’information sur laquelle se focaliser, parce qu’elle nous paraît la plus pertinente à un moment précis.
La concentration est la capacité à solliciter son attention de manière soutenue, sur un temps long.
On distingue 3 types d’attention :
Article paru dans ANFORM – septembre/octobre 2020
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]]>Si comme 22% des Martiniquais, vous avez consommé des médicaments psychotropes (tranquillisants, somnifères et antidépresseurs) ces 12 derniers mois*, vous vous interrogez peut-être sur leur efficacité et leurs conséquences à long terme. Car la consommation de somnifères sur une longue durée, en plus d’être responsable de phénomènes de dépendance, pourrait générer un risque accru de développer des maladies comme le cancer, la démence ou les problèmes cardiaques, surtout chez les personnes âgées de plus de 65 ans. Que faire, alors, quand on ne dort pas ? Comme le rappelle le Docteur Bruno Desbois, médecin généraliste et acupuncteur, « le sommeil est le baromètre de notre santé ». Pour bien dormir, il ne suffit donc pas de prendre un médicament, mais de comprendre les causes de ses troubles. Pour ensuite adopter de nouvelles habitudes propices à un repos réparateur. Voici 7 clés pour dormir comme un bébé.
Que vous ayez des difficultés à vous endormir ou souffriez de réveils nocturnes, il faut faire le point sur votre état de santé physique et émotionnel. « La plupart des insomnies ne sont pas liées à des pathologies, même si cela existe, mais à des problèmes d’ordre personnel et/ou professionnel », explique le Docteur Desbois. Anxiété, angoisses, stress de la vie quotidienne entraînent de nombreux troubles du sommeil. Gladys Marie-Florine, psychologue et naturopathe, explique que « le soir, on se retrouve face à soi-même, on fait le bilan de sa journée, on ressasse parfois ses échecs. L’activité mentale incessante empêche le lâcher-prise, nécessaire à l’endormissement. Il est donc important de faire le point sur ce qui vous pèse au quotidien et, le cas échéant, de consulter un thérapeute ».
Adopter un rituel du coucher se révèle efficace pour apaiser son mental, s’il est effectué chaque soir. « Une nouvelle habitude s’inscrit en nous en 21 jours ! Il convient donc de maintenir votre rituel sur cette période pour l’ancrer dans votre quotidien », avance Gladys Marie-Florine. Dans ce rituel peut être intégré un petit massage de la voûte plantaire, siège de nos terminaisons nerveuses, avec de l’huile végétale et 3 gouttes d’huile essentielle de lavande, d’orange amère ou de camomille romaine, propices à l’endormissement. « Vous pouvez aussi boire une tisane de mélisse, de basilic, de brisée ou de verveine, reconnues pour leurs vertus apaisantes. Noter dans un carnet vos pensées juste avant de vous coucher est aussi un bon moyen de libérer votre mental ! Notez-y tous les soirs 3 événements positifs du jour, pour vous endormir avec le sourire ».
Pour bien dormir, Gladys Marie-Florine conseille d’aérer sa chambre 20 minutes avant de se coucher, pour renouveler l’air et permettre l’évacuation des particules de pollution accumulées pendant la journée. Diffuser des huiles essentielles propices à l’endormissement est un plus. Avant d’éteindre, elle préconise de lire un livre « léger », avec une lumière tamisée. « Une heure avant de vous coucher, éteignez tous les écrans ! Leur lumière bleue entraîne une baisse de la sécrétion de la mélatonine (hormone du sommeil) et dérègle votre horloge biologique ». Enfin, la naturopathe préconise de dormir dans le noir complet, reconnu pour favoriser un sommeil de meilleure qualité.
Avant de s’endormir ou en cas de réveil nocturne, les exercices de respiration sont très utiles. Ils permettent de se concentrer sur l’instant présent, de chasser ses pensées parasites et de réguler ses émotions. La technique de la cohérence cardiaque a notamment prouvé son efficacité, à condition d’être utilisée 3 fois par jour, avec des cycles de 6 respirations par minute, à pratiquer pendant 5 minutes. En agissant sur le rythme cardiaque, cet exercice permet d’envoyer des messages positifs au cerveau. Le cortisol, hormone du stress, diminue, ce qui entraîne un apaisement immédiat.
Pour bien dormir, évitez de manger le soir des aliments difficiles à digérer, comme la viande rouge, et de boire des boissons excitantes comme le thé, le café et l’alcool. La recommandation de Gladys Marie-Florine : privilégier les légumes crus ou cuits, la viande blanche (voire pas de viande du tout !) et des matières grasses d’origine végétale riches en omega 3. « Dans l’idéal, effectuez une mono-diète un ou plusieurs soirs par semaine. Consommer un seul aliment facilite la digestion et repose votre appareil digestif. Ce dernier travaillera moins pendant la nuit et vous accordera une nuit plus douce ! »
L’activité est indispensable au bon fonctionnement du corps. Il permet de détoxifier l’organisme grâce à la transpiration et active le système circulatoire. Surtout, en pratiquant une activité physique, vous déclenchez un pic de température corporelle, qui diminue ensuite progressivement et vous place dans une situation favorable à l’endormissement. Mais, comme le préconise le Docteur Desbois, il vaut mieux éviter de pratiquer une activité physique après 19h, car l’adrénaline produite pendant l’effort risque de vous empêcher de vous endormir. En revanche, aucun sport n’est par essence bon ou mauvais pour faciliter le sommeil. Tout dépend de votre tempérament ! Comme l’indique Gladys Marie-Florine, « l’important est de se faire plaisir et de se dépenser. »
Selon le Docteur Desbois, l’acupuncture est tout à fait indiquée en cas de troubles du sommeil. Naturelle et sans danger, elle présente l’avantage d’aborder le patient de manière globale. « Quand je reçois un patient souffrant d’insomnie, je cherche à identifier ses troubles énergétiques comme les dysfonctionnements du foie, de l’estomac, de la rate ou encore les situations de vide énergétique chronique. Il s’agira pour moi ensuite de stimuler les organes concernés à l’aide de petites aiguilles plantées dans la peau. L’objectif : favoriser l’afflux et la circulation de l’énergie », explique l’acupuncteur.
Aucune technique n’est miraculeuse, mais leur association vous garantira de dormir sur vos deux oreilles !
*Baromètre santé DOM 2014 établi par Santé publique France, après enquête menée sur un échantillon de 2 026 individus âgés de 15 à 75 ans, par l’institut IPSOS.
Article paru dans le magazine ANFORM – septembre/octobre 2020
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]]>Isabelle Leclercq accompagne les leaders engagés et passionnés à prendre leur juste place dans l’entreprise. C’est une «coach singulière pour leaders singuliers». Elle intervient généralement en coaching individuel, parfois en collectif, en présentiel comme à distance. Depuis la crise, son travail n’a pas changé, mais le contexte l’a poussée à être encore plus inventive qu’auparavant.
Le pitch de votre job
Je suis coach professionnelle certifiée depuis presque 15 ans. Mon travail consiste à accompagner les leaders « atypiques » à franchir un cap dans leur évolution professionnelle, pour qu’ils libèrent et incarnent ce que j’appelle leur « belle puissance» ! Pour cela je les amène à être en accord avec leurs valeurs, leur idéaux de contribution et leur personnalité singulière. Je les aide à décrypter leurs modes de fonctionnement, à se réconcilier avec leurs émotions et leurs croyances et à développer leur impact dans leur communication. Mes clients sont des leaders intelligents, engagés et sensibles, au parcours jalonné de succès. Pourtant au moment où je les rencontre, ils traversent une phase de doute, de questionnement. Entre stratégie d’évitement et auto-sabotage, ils cherchent leur place dans l’organisation. J’interviens à ce moment clé de leur vie professionnelle, pour les aider à redonner du sens à leur action et à rejoindre leur zone d’excellence. En un mot, à faire de leur singularité une force.
Depuis le début de la crise, qu’est-ce qui a été le plus dur ?
Je n’ai pas rencontré de difficulté particulière dans mon travail au quotidien, puisque je propose depuis 4 ans mes coachings à distance. Ce qui a changé en revanche, ce sont les attentes de mes clients. Leurs préoccupations portaient sur l’impact du télétravail sur l’état émotionnel des équipes, sur la qualité du lien à maintenir avec elles, sur l’organisation du travail. Ces problématiques liées aux émotions et aux enjeux relationnels ont été posées très vite, alors qu’en général elles mettent plus de temps à émerger. J’ai aussi travaillé avec les leaders sur la question de l’engagement et de la motivation des collaborateurs. Comment accepter le choix qu’ont fait certains de se mettre en retrait alors que d’autres s’épuisaient ? Comment maintenir la cohésion dans ce contexte ?
Avez-vous pu maintenir votre activité ?
Oui, malgré quelques reports et annulations pour des formations ou des coachings en présentiel. Pendant le confinement, j’ai pu développer de nouvelles offres. J’ai par exemple créé un nouveau format de coaching de groupe à distance avec des managers ne travaillant habituellement pas ensemble. Ils ont pu expérimenter la force de l’intelligence collective, et ce même en distanciel. J’ai aussi créé un parcours de coaching individuel plus court, en 5 séances, pour être plus agile et plus réactive à la demande de mes clients.
Qu’est-ce qui vous a le plus manqué ?
Les lieux de rencontre professionnels, comme les ateliers du réseau Bizness Mam ! Ce sont des moments d’échanges très riches, où les adhérentes se forment, partagent leurs expertises et se ressourcent. En revanche, j’ai apprécié les atouts du travail 100% à distance. Éviter les déplacements et les embouteillages représente un réel gain de temps ! J’ai remarqué que mes clients, coachés de leur domicile, se livraient avec confiance et facilité. Dans ce contexte de crise, les DRH ont apprécié pouvoir compter sur ces offres de coaching à distance.
Comment vous êtes-vous adaptée ?
Pendant le confinement, les réseaux sociaux ont pris une place encore plus prépondérante qu’avant. J’ai développé mes prises de parole sur Facebook et LinkedIn surtout. Au début du confinement, j’ai été frappée par toutes ces injonctions autour de la performance. J’ai proposé une voie différente, pour déculpabiliser, faire baisser la pression et aider les leaders à renouer avec leur puissance. J’ai aussi beaucoup écrit sur la question du sens dans nos vies professionnelles. Tout cela m’a permis de conquérir de nouveaux clients francophones dans d’autres pays.
Votre atout n°1
Mes clients s’accordent à dire que je suis très clairvoyante. Il est vrai que je repère et analyse rapidement les situations souvent complexes dans lesquelles ils évoluent ! Je les amène à prendre conscience de leur fonctionnement, de leur singularité. Et puis je suis inventive : je personnalise les outils de coaching et emprunte souvent des chemins inexplorés pour aider mes clients à « se libérer d’eux-mêmes » et à exprimer pleinement leur potentiel.
La force d’une femme entrepreneure
Je ne suis pas convaincue par la notion de genre, je préfère parler de la part du féminin, qui se retrouve chez les hommes comme chez les femmes. Les valeurs d’accueil, d’intuition, d’écoute, plus souvent explorées par les femmes, sont précieuses pour réussir dans l’entrepreneuriat. Elles complètent parfaitement les valeurs plus masculines du risque, de l’action. Faire vivre les deux harmonieusement, tel est l’enjeu !
Retrouvez l’article rédigé sur le site d’EWAG : www.ewag.fr
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]]>L’article Comment éviter le burn out familial ? est apparu en premier sur Le Verbe et la Plume.
]]>S’il n’y avait qu’une seule clé pour éviter le burn out, ce serait celle-ci : parents, faites-vous confiance ! Vous avez survécu aux dernières semaines : vous êtes parvenus à repenser votre quotidien, à télétravailler et à accompagner vos enfants dans leurs apprentissages, malgré le climat anxiogène de la crise sanitaire. Félicitez-vous et continuez à faire de votre mieux.
Si vous avez tendance à culpabiliser sur le peu de temps que vous arrivez à consacrer à vos enfants, vous pouvez programmer des moments de loisirs à partager avec eux. Laissez-les choisir l’activité ou le jeu auquel vous participerez. Vous détestez les Ninjago ? Vous ne supportez pas le dernier morceau de dancehall à la mode ? Faites l’effort de vous y intéresser. Qu’il ait 5 ou 15 ans, il appréciera.
Fixez en famille de nouvelles règles, en précisant qu’elles sont valables pendant la crise sanitaire. Vous pourrez par exemple tolérer un temps plus long à regarder les écrans, accepter que la chambre ne soit rangée qu’une fois par semaine, modifier les horaires de réveil… Cet assouplissement permet de compenser le stress causé par la crise et la charge de travail scolaire à faire à la maison.
Assouplir ne veut pas dire supprimer le cadre. Pendant le confinement, nous avons perdu un peu la notion du temps… d’où l’intérêt de garder des repères. Prévoyez des plages horaires pour votre travail (et les moments où vous n’êtes pas disponible), pour le travail scolaire, pour le sport, pour les loisirs… Programmez des pauses régulières : adultes comme enfants sont plus efficaces quand les tâches sont morcelées.
Que ce soit pour l’élaboration du planning de la famille, les nouvelles règles à établir, le travail scolaire à effectuer, communiquez avec vos enfants. Car face à la crise, parents comme enfants définissent ensemble comment faire front. Maintenez aussi le lien avec l’extérieur : permettez à vos enfants d’appeler et d’organiser des réunions en visio avec leurs amis et leurs grands-parents.
Chaque petit pas fait par votre enfant quel que soit son âge doit être valorisé. Il a réussi une partie de son exercice de mathématiques ? Il a correctement nettoyé la table ? Il a plutôt bien rangé sa chambre ? Votre enfant a besoin tous les jours de signes de reconnaissance positifs et en ce moment, vous êtes les seuls à pouvoir lui en fournir !
Découvrez l’activité de Sylviane Eugène sur www.methodologie-scolaire.com
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]]>Nathalie Anglio, à la tête de son agence de communication The Collab, a poursuivi son activité pendant le confinement, en s’adaptant aux questions et aux inquiétudes de ses clients. Cette Bizness Mam propose aux entreprises martiniquaises et guadeloupéennes un accompagnement au millimètre. Avec un dynamisme et une créativité tout à fait utiles en temps de crise.
Le pitch de votre job
Je suis cheffe de projet en communication. Après 20 ans d’expérience dans l’Hexagone et aux Antilles, chez l’annonceur et en agence, je me suis décidée à créer ma propre agence, « The Collab ». Ce nom est emblématique de ma manière de travailler, « collaborative ». Avec mes partenaires, tous experts dans leur métier, je propose un accompagnement ciblé sur tous les aspects de la communication de l’entreprise : communication digitale, conception graphique, relations presse, communication de crise, création de sites web, médiaplanning, communication interne… Après la définition de la stratégie avec le client en amont, je mobilise mes « collab’ » pour la partie opérationnelle. La communication est selon moi toujours un travail d’équipe, comme l’indique ma signature : l’union fait la com’ !
Au cours des 7 semaines écoulées, qu’est-ce qui a été le plus dur ?
Certains projets exaltants ont dû être annulés, comme des événements prévus de longue date. Et la dynamique de certains clients a été stoppée nette. Il a fallu prendre le temps de les rassurer, sans forcément avoir toutes les réponses sur l’avenir, et garder une bonne dose d’optimisme ! Je suis positive de nature, j’ai donc toujours cherché à voir le verre à moitié plein et non l’inverse : à voir des opportunités là où les clients parfois ne voyaient qu’incertitude et découragement. D’une manière générale, je tâche d’apporter à mes clients une autre vision de leur activité, un nouvel angle d’attaque, une manière créative de communiquer. Une approche disruptive tout à fait utile selon moi en temps de crise.
Avez-vous pu maintenir votre activité ?
Oui, mais en accusant un certain ralentissement de l’activité. Je suis surtout intervenue en communication de crise. Je travaille aussi sur des dossiers de relations médias, et bien sûr, sur des problématiques de communication digitale. Avec le confinement, de nombreuses entreprises ont pris conscience de leur retard en la matière. J’ai pu mener des projets en stratégie digitale, notamment sur les réseaux sociaux, ou créer des web magazines.
Qu’est-ce qui vous manque le plus ?
Le face-à-face avec les clients, notamment au moment du brief, qui est le démarrage de tout projet dans la communication. Il en est de même pour le brainstorming avec « mes collab’ ». Je travaille en équipe, avec des indépendants, comme moi. Nous nous voyons régulièrement pour échanger sur nos dossiers et trouver des idées lumineuses (rires). Avec Zoom, on y arrive bien sûr, mais c’est différent. On perd en spontanéité et en chaleur humaine.
Comment vous êtes-vous adaptée ?
Zoom est devenu mon meilleur ami ! Et au final, j’ai gardé mes habitudes de travail : être proactive, étudier les marques de mes clients, aller au-devant de leurs besoins, adapter leur message au contexte… Et je suis en veille permanente sur les tendances comportementales, graphiques ou linguistiques, sur les innovations du web, sur le marketing, et, bien sûr, sur les domaines d’activité de mes clients. Mon approche est donc restée la même !
Votre atout n°1
Je connais bien mon métier de communicante et je sais parfaitement à quelles compétences faire appel pour constituer mes « collab ». Je peux en un temps très court créer une équipe de professionnels reconnus dans leur métier, avec un budget maîtrisé. Je propose des forfaits mensuels, qui permettent aux entreprises de bénéficier des services d’une chargée de communication « externalisée ».
La force d’une femme entrepreneure
La femme est par définition une cheffe d’orchestre, elle est donc bien préparée au métier d’entrepreneure. Le réseau Bizness Mam en est la preuve ! Je suis heureuse de faire partie d’une association qui place la collaboration comme un des fondements de la réussite. Depuis le début de la crise, nous nous soutenons, à travers nos réseaux sociaux, nos événements, ou simplement en échangeant les unes avec les autres. L’union fait notre force !
Découvrez The Collab sur LinkedIn : nathalie-anglio et sur www.thecollab.fr
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]]>C’est la tendance aujourd’hui : cuisine et salon ne font qu’un. Pour deux raisons principales :
De plus, la cuisine donne sur la terrasse, via une baie vitrée. Les trois espaces de vie cuisine – salon – terrasse sont donc liés.
Celle-ci est fonctionnelle, avec des plans de travail d’une profondeur de 60 cm, le minimum à prévoir pour cuisiner de manière confortable. Tous les appareils électroménagers s’intègrent à l’espace, et un meuble est rajouté au-dessus du réfrigérateur pour équilibrer l’ensemble de manière harmonieuse.
Avec un canapé d’angle qui donne le dos à la cuisine, les deux espaces sont délimités et la télévision, face au canapé et à la cuisine, peut être regardée par tout le monde. Entre les 2 espaces, l’îlot central a une double fonction : plan de travail et table. Il sera utilisé pour les repas quotidiens, alors que les invités seront en reçus en terrasse, autour d’une table plus grande.
Avec deux fenêtres et une baie vitrée, l’espace est lumineux. De plus, nous avons choisi un carrelage uniforme, suffisamment grand (45 X 45 cm) et clair, pour donner une impression d’espace plus grand. Enfin, le faux-plafond épouse les charpentes, avec un plan incliné, afin d’exploiter tout le volume de la pièce.
Le choix de couleurs de Valérie et Tony est réussi et donne de la chaleur à la pièce. En général nous préconisons des couleurs neutres pour la plupart des murs, et des couleurs plus franches pour les objets de décoration. Car nous nous lassons plus vite des couleurs vives ! Et il est plus facile de changer la couleur des rideaux que celle des murs…
Il est important, pour faire les bons choix, de pouvoir se projeter. C’est pourquoi chez BVA, nous proposons à tous nos clients une perspective reprenant tous les éléments clés de l’aménagement futur (meubles, couleurs, disposition, ouvertures…).
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]]>L’article Aménager son espace bureau à la maison est apparu en premier sur Le Verbe et la Plume.
]]>Votre espace bureau se trouve idéalement dans un coin, plus facile à aménager et déconnecté des distractions de la maison (télévision, musique, passage…). Préférez un lieu lumineux, proche d’une fenêtre par exemple. Si cela n’est pas possible, il faudra prévoir un luminaire, diffusant de préférence une lumière blanche.
A partir de photos, nos architectes vous conseillent sur le meilleur emplacement.
Qu’il soit dans le salon, votre chambre ou sur votre terrasse, votre espace de travail doit être bien délimité. En général, il ne doit pas dépasser ¼ de votre espace de vie. Prenez les mesures précises de ses dimensions. Veillez à vérifier que l’espace est suffisant pour intégrer un bureau, même petit, une chaise et un minimum de rangements.
Après réception des dimensions, nos architectes pourront vous indiquer si l’espace est suffisant.
Lors de cette phase, il s’agit de « mettre sur papier » vos idées : plan de l’espace avec les cotations précises et les différents éléments qui le composent (bureau, rangements, chaise, …). Soyez attentif à la manière dont vous travaillez habituellement. Préférez-vous un bureau très épuré ou un espace « cosy » avec des plantes et des photos ?
A ce stade, nos architectes élaborent votre projet. Celui-ci comprend : le plan, le choix des matériaux et des couleurs, l’agencement des éléments et des croquis permettant de visualiser l’ambiance de votre espace.
Attention à bien respecter les cotations de votre projet, pour ne pas faire d’erreur dans vos achats de mobilier, de peinture et d’outils. Procédez étape par étape. Si possible, faites l’acquisition d’une chaise de bureau, plus ergonomique pour de longues heures passées devant un ordinateur.
Nos architectes vous accompagnent pas-à-pas dans la réalisation de vos travaux.
Vous êtes partant.e ? N’hésitez pas à nous contacter !
Découvrez l’activité de BVA sur www.bvarchitecture.com
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]]>L’article Comment bien choisir son architecte ? est apparu en premier sur Le Verbe et la Plume.
]]>Il est important de connaître le type de projets qu’il a l’habitude de concevoir. Est-il plutôt expert en architecture contemporaine ou créole ? Est-il sensible aux problématiques environnementales ? A-t-il réalisé davantage de projets en béton ou en bois ? Est-il spécialiste des maisons individuelles ou des réhabilitations ? Allez visiter les sites web de plusieurs architectes pour comparer les projets réalisés. Les images parlent plus que les mots !
Que vous soyez une entreprise ou un particulier, votre architecte va vous accompagner pendant plusieurs mois : il est donc important de vérifier que sa façon de travailler vous convient ! Cherchez-vous plutôt un professionnel qui suivra précisément vos prérogatives ou un professionnel créatif qui sera force de proposition ? Préférez-vous être informé de tous les détails du projet, même les plus rébarbatifs, ou souhaitez-vous en déléguer la majeure partie ? Le 1er rendez-vous va vous permettre de cerner l’état d’esprit et la méthodologie de votre architecte. Il peut être décisif. N’oubliez pas que votre relation avec votre architecte est avant tout une relation humaine : il faut que le « feeling » passe entre vous.
L’idée n’est pas de choisir l’architecte qui vous propose le tarif le plus bas, mais de choisir celui dont le tarif est le plus adapté à votre projet. Pour cela il faut en discuter de manière transparente avec les professionnels que vous rencontrez. Demandez-leur à quoi correspondent leurs honoraires, quelles sont précisément les prestations comprises dans leur devis, quels seront leurs livrables… Une relation de confiance doit s’instaurer dès le départ. Sachez que le tarif variera selon que vous aurez opté pour une mission partielle (un accompagnement sur certaines étapes) ou une mission complète (un accompagnement jusqu’à la livraison des travaux. Le contrat que vous signerez doit préciser quel type de mission a été choisie.
Assurez-vous que votre architecte est inscrit à l’Ordre des Architectes, qui régit le port du titre et le droit d’exercer la profession d’architecte. Seule l’inscription au tableau de l’Ordre des Architectes permet de certifier qu’un maître d’œuvre est bien architecte. Ce titre est obtenu après 6 ans d’études et engage les architectes à respecter des codes, des devoirs et des réglementations précises. Une information à ne pas négliger !
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]]>L’article Schizophrénie : accompagner les familles. est apparu en premier sur Le Verbe et la Plume.
]]>La schizophrénie concerne 1% de la population française, soit plus de 600 000 personnes à l’échelle nationale et près de 4000 personnes en Martinique. C’est autant, voire plus, de mères, de pères, de frères et de sœurs confrontés chaque jour à l’incompréhension et à l’impuissance, dans le combat avec une maladie encore mal comprise. C’est pourquoi Vanessa Martin, psychiatre, et une équipe pluridisciplinaire de professionnels, se sont engagés dans la mise en place de l’antenne locale du réseau Profamille en Martinique. Celui-ci organisera à partir de janvier 2020 des séances de formation destinées aux familles des malades atteints de schizophrénie. Rencontre avec le Docteur Martin, coordonnatrice du programme, et Mme Clavot, infirmière et animatrice au sein du réseau.
Pourquoi est-ce important d’accompagner les familles de malades atteints de schizophrénie ?
Vanessa Martin : cette maladie, chronique, engendre beaucoup de souffrance chez les patients mais aussi une grande détresse psychologique et émotionnelle chez leurs proches. On constate d’ailleurs une augmentation significative des problèmes de santé chez les aidants, qui consacrent souvent une grande partie de leur vie à la prise en charge du malade.
Quelles sont les situations auxquelles les familles doivent faire face au quotidien ?
Valérie Clavot : les personnes atteintes de schizophrénie présentent de nombreux symptômes. Repli sur soi, difficulté à prendre des initiatives, vision erronée de la réalité, mécanismes hallucinatoires, sensation d’être persécuté, idées mystico-religieuses, déni de la maladie (…), toutes ces manifestations sont extrêmement complexes et difficiles à gérer pour les proches, qui ne sont pas préparés à cela. En plus de ces symptômes, un patient souffrant de schizophrénie a beaucoup de mal à être autonome dans les tâches les plus simples du quotidien, comme se lever, se laver, se nourrir… C’est une lourde charge pour les familles, en particulier pour les mamans, qui sont souvent en première ligne. Or bien accompagner le malade au quotidien est fondamental : les chances d’améliorer son état de santé augmentent quand l’entourage est en mesure d’adopter les comportements adaptés.
Comment les familles peuvent-elle faire face à ce défi ?
VM : il est important de bien connaître la maladie, pour comprendre celui qui en est atteint et savoir comment interagir avec lui. C’est pourquoi le réseau Profamille a mis en place un programme psychoéducatif visant à former les familles dans la gestion de la maladie au quotidien. Nous abordons des sujets aussi divers que les caractéristiques de la maladie, l’intérêt des traitements, la gestion des émotions, la capacité à poser des limites, la communication, … Cette formation théorique et pratique apporte aux familles des outils pour comprendre leurs proches et les accompagner au quotidien dans le suivi de leur traitement, leur autonomisation et leur réinsertion sociale.
Comment se déroule le programme ?
VC : le programme comprend deux modules obligatoires, animés par une équipe de médecins et d’infirmiers. Le premier module comporte quatorze séances de quatre heures, réparties sur six mois. Le deuxième module compte huit séances, réparties sur deux à trois ans. Des liens forts se créent entre les participants, qui sortent enfin de l’isolement face à la maladie. Un des objectifs de ce programme est aussi de développer avec eux un réseau de soutien et d’entraide.
Le programme est-il payant pour les familles ?
VM : le programme est totalement gratuit ! Nous avons la chance de bénéficier ici du soutien financier du Centre Hospitaliser Maurice Despinoy (ndlr : anciennement CH de Colson). L’objectif du réseau, créé au Québec en 1987 et aujourd’hui présent dans de nombreux pays francophones, a toujours été de rendre le programme accessible au plus grand nombre.
Quels sont les résultats observés ?
VC : ils sont très positifs. Dans les familles qui ont suivi le programme, on observe un taux de rechute des malades divisé par quatre l’année suivant la formation ! La qualité de vie des familles s’améliore sensiblement, car les besoins du malade sont mieux compris. Par ailleurs, dans les cas où il y a une rechute, due à un événement extérieur comme une rupture sentimentale, l’hospitalisation du patient est moins longue.
Quelle est la démarche à suivre pour accéder à votre programme ?
VM : une partie des participants nous est envoyée par les Centres Médico-Psychologiques (CMP), qui accompagnent les patients. Mais les familles peuvent nous contacter directement par téléphone ou par mail. Depuis le lancement du programme en Martinique, nous avons reçu 63 demandes d’inscriptions, en communiquant peu. C’est dire si le besoin est présent. La liste des participants est complète pour 2020, mais nous espérons élargir nos possibilités d’accueil rapidement !
Article paru dans ANFORM – mars/avril 2020
L’article Schizophrénie : accompagner les familles. est apparu en premier sur Le Verbe et la Plume.
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